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18/12/2008

Les Etoiles du Sport Lyonnais

première de couv.jpgAmis sportifs, amis du sport lyonnais.

Les acteurs du sport lyonnais d'hier et d'aujourd'hui qui ont brillé bien au-delà de la capitale des gaules sont regroupés dans un même ouvrage.

Gilles Malfondet son auteur à réuni plus de cinquante portraits, des sportifs du monde de l'athlétisme, du football, de l'aviron, du cyclisme , de la boxe, du handball (le sport de l'auteur) et beaucoup d'autres encore.

Un cadeau plaisir ou pour faire plaisir,Noël approche parait-il.

Préfacé par un pur lyonnais, Patrick Chêne, ce magnifique livre édité à 2500 exemplaires sera vite un "Collector", alors faites vite pour le réserver.

Tous les renseignements sont disponibles sur le site créé pour l'occasion:

Amis du sport lyonnais

Prix 29,90€ ( chèque à l’ordre de ASL)

Frais de port 3,60€ ou gratuit pour plus de deux achats. Bon de commande

Amis du Sport Lyonnais
5, rue du cimetière,
69370 St Didier Mont d’Or.

04/04/2008

Pas de JO pour Severino

Isabelle Severino s'est gravement blessée lors de son échauffement au sol, jeudi lors des championnats d'Europe à Clermont-Ferrand. La gymnaste française souffrirait d'une rupture partielle du tendon d'Achille au pied gauche. Elle ne participera pas aux JO de Pékin, et la suite de sa carrière pourrait être remise en question.

Il reste une poignée de secondes avant le terme de l'échauffement au sol, hier dans la maison des sports à Clermont-Ferrand où les Championnats d'Europe féminins ont débuté le matin même. Isabelle Severino (Photo L'Equipe) s'élance pour une ultime accrobatie et s'écroule sur le praticable. On craint d'abord pour ses cervicales, mais c'est en fait sa cheville gauche qui a morflé à l'impulsion. Le premier diagnostic révèle une rupture partielle du tendon d'achille. Evacuée par le kiné des Bleues, la "mamie" de l'équipe de France, qui aura 28 ans le 9 avril, laisse donc bien malgré elle ses copines en finir avec les qualifications, avant le passage au deuxième des quatre agrès.

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20/03/2008

TLM Sport, le blog

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Un nouveau terrain de jeu pour les fans du Sport Lyonnais.

Un blog pour partager des commentaires, photos, vidéos, liens.

C'est ICI.

Avec un duo d'enfer:

Emilie Deschamps.
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J'AIME
Me lever tous les matins en sachant que je vais rencontrer des gens d'horizons différents, le foot, les dieux du stade, les discussions à bâtons rompus, me promener à Neuville-sur-Saône et les kebabs...
J'AIME PAS
Rester chez moi un samedi soir...

MEILLEUR SOUVENIR EN TELE
Une interview en tête à tête avec David Trézeguet, qui a été vraiment charmant

PIRE SOUVENIR
Le tour cycliste "Mathias Nomblot" 2005, en moto sous la neige et sans gant... Tous les deux tours je faisais une pause dans la voiture, chauffage à fond pour ne pas perdre mes doigts... Depuis je boycotte !

DEFAUTS / QUALITES
Je suis entière, avec le lot de défauts que cela comporte.

Et Stéphane Canel.
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J'AIME
La famille au sens large avec une mention spéciale pour son fils né l’été 2006, les amis, les gens francs et directs, la sincérité, la simplicité, la pratique du sport (foot, tennis, …), faire de la musique, les petits déjeuners au lit et les grasses matinées, les directs télé, faire des blagues (mais toujours gentiment), l’humour en général, les souvenirs d’enfance, la bonne cuisine, le travail d’équipe…

J'AIME PAS
La jalousie, l’anis, le pastis, les longs discours, l’avion, les gens qui agissent par intérêt, ne rien faire, me lever tôt ...

MEILLEUR SOUVENIR EN TELE
Les retransmissions en direct en général. Pas de triche, pas de coupure au montage. Un travail sans filets, avec une réelle intensité, et où tout peut arriver comme dans la vie.

PIRE SOUVENIR
Peut être la prochain direct à venir !!!!!! Non pour l’heure pas de réel souvenir à inscrire dans le pire. Il ne faut jamais oublier que ce n’est que de la télévision.

07/12/2007

TELETHON 2007

Parce que LE SPORT et la SOLIDARITE, c'est un peu la même chose, il faut jouer TELETHON !!!

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13/11/2007

Légendes du sport à moi: (17) Nadia Comaneci

Elle vient de fêter ses 46ans et c'est une bonne occasion de rendre hommage à l"athlète qui m'a rendue accro aux Jeux Olympiques. "La Petite Fée" de Montréal en ce mois de Jullet 1976 a bouleverséé à elle seule la vision de la Gymnastique et du sport olympique dont elle restera à jamais une des 10 plus grandes figures.

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Sa biographie (source site du CIO)
La Roumaine Nadia Comaneci fut la vedette des Jeux Olympiques de 1976 à Montréal en devenant la première gymnaste de l'histoire olympique à se voir attribuer un score parfait de 10.0. La chaîne de télévision ABC mis sa performance en musique, utilisant le thème d'une série populaire américaine après l'avoir rebaptisée "La musique de Nadia". Comaneci réussit son premier 10 parfait aux barres asymétriques en 1976 et les juges lui décernèrent la note maximale à sept reprises au cours des Jeux. Comaneci fit des débuts remarqués aux championnats d'Europe de 1975, au cours desquels elle s'empara de quatre médailles d'or. Aux Jeux de 1976 et de 1980, elle additionna un nombre total de neuf médailles olympiques. A la suite des Jeux de 1980, son développement physique naturel commença à avoir un effet sur ses performances et après sa victoire aux Jeux Universitaires de 1981, elle décida de se retirer. Paradoxalement, Comaneci ne remporta qu'un seul titre de championnat du monde celui de la poutre en 1978. En 1989, elle fuit la Roumanie et s'installa en Amérique du Nord. Depuis, elle a épousé Bart Conner, gymnaste américain médaillé olympique. Ensemble, ils présentent des démonstrations et proposent des stages de gymnastique.

27/09/2007

A 19 ans Le Pennec signe pour la retraite

medium_lepennec.jpgLa décision était dans l'air depuis plusieurs semaines, elle a été officialisée jeudi. Emilie Le Pennec a décidé de mettre, à dix-neuf ans, un terme à sa carrière internationale, marquée par un titre olympique conquis à Athènes et une médaille d'or aux Championnats d'Europe en 2005 sur son agrès fétiche, les barres asymétriques.


Emilie Le Pennec dit que sa décision a été motivée par la saison ponctuée de blessure qu'elle vient de vivre, malgré la perspective des Jeux olympiques de Pékin. «La nouvelle blessure contractée lors du match international de Vittel -une talonnade- qui m'a privée des Championnats du monde, après une saison très difficile m'a beaucoup fait réfléchir, a-t-elle expliqué. La pratique de la gym représente beaucoup d'efforts, manquer le rendez-vous de Stuttgart a constitué un gros coup d'arrêt (...) L'équipe de France s'est qualifiée sans moi et, franchement, je crois que cela aurait été difficile de rentrer dans l'équipe pour Pékin.»


Licenciée à l'US Créteil, Emilie Le Pennec continuera toutefois à défendre les couleurs de son club et à effectuer quelques démonstrations car elle n'envisage pas de quitter définitivement le monde de la gymnastique, même si elle a d'ores et déjà amorcé sa reconversion. «J'ai effectué mon entrée en école de kiné, a ainsi indiqué la championne olympique, l'apprentissage de ce métier ma plaît beaucoup. Cette nouvelle vie a déjà débuté, mais je ne veux pas couper avec le milieu de la gym. J'y ai mes amis et surtout j'adore ce sport. Couper complètement me serait insupportable.»

10/09/2007

Mondiaux de Gymnastique, Cassy Véricel médaillée

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La jeune Lyonnaise a ramené à la France sa seule médaille, du bronze au sol. Yann Cucherat, aux barres parallèles, a failli tomber et termine dernier de sa finale

Destins opposés pour les deux Lyonnais en lice hier lors de la finale par appareil des Mondiaux de Stuttgart. La petite Cassy Véricel, 16 ans, a glané le bronze au sol tandis que Cucherat, en argent (barre fixe) et en bronze (barres parrallèles), a raté sa finale : une chute rattrapée de justesse sur les avants-bras ne l'empêchait pas de terminer dernier de sa finale, remportée par deux hommes ex-aequo : le Slovène Mitja Petkovsek et le Sud-Coréen Kim Dae-eun. Le tenant du titre, le Chinois Yang Wei, lauréat du concours général, n'a terminé que 6e à cause d'une grosse erreur à son entrée sur l'appareil.
Lors de sa finale, Cassy Véricel, sur une musique orientale originale, s'est montrée très sûre dans ses sauts et ses réceptions. Pas assez cependant pour inquiéter une fille encore plus jeune qu'elle : l'Américaine Shawn Johnson, 15 ans, qui a obtenu sa troisième médaille d'or de ces Mondiaux, après celle par équipe et celle du concours général, a été la véritable vedette de cette compétition.
Surmontant sa déception d'avoir chuté deux fois à la poutre où elle a terminé 8e de l'appareil, l'adolescente de l'Iowa, nouvelle étoile de la discipline, a brillamment terminé la compétition.
« Je savais que c'était ma dernière chance d'obtenir une (autre) médaille en or. Je voulais partir en étant aussi heureuse qu'à mon arrivée », a déclaré la jeune fille entraînée par les Chinois Liang Chow et Liwen Zhuang, qui a ouvert son palmarès de la plus brillante des manières à moins d'un an des Jeux de Pékin.
« Il faut maintenant que j'apprenne à gérer la pression », a-t-elle ajouté en avouant que sa première chute à la poutre l'avait quelque peu déstabilisée.
Une autre Américaine, Anastasia Liukin, 18 ans, fille de héros soviétiques du sport émigrés aux Etats-Unis - son père Valeri fut double champion olympique de gymnastique artistique et sa mère, Anna, fut championne du monde de gymnastique rythmique - a glané un quatrième titre pour les Etats-Unis qui ont largement dominé la Chine lors de cette deuxième journée des finales par appareil.
L'Allemagne a terminé en beauté ses Championnats du monde de gymnastique artistique avec le sacre à la barre fixe de son gymnaste fétiche Fabian Hambuechen. L'idole des Allemands, qui a récolté une collection complète de médailles (l'or à la barre fixe, l'argent au concours général et le bronze en équipe) a été acclamée par environ 12.000 spectateurs agitant des drapeaux. Champion d'Europe de la discipline, il a notamment exécuté un « Kolman » (deux sauts par l'arrière au dessus de la barre). Il a devancé le Slovène Aljaz Pegan et le Japonais Hisashi Mizutori.
Cette troisième médaille, du plus beau métal, a également hissé l'Allemagne à la troisième place du tableau d'honneur derrière la Chine (8 médailles) et les Etats-Unis (7 médailles).

source le progrès

03/09/2007

Véricel, Da Silva, Cucherat : Objectif Pékin

A l'occasion des championnats du monde qui se déroulent à Stuttgart jusqu'au 8 septembre, Cassy Véricel, Gaël Da Silva et Yann Cucherat, tous formés dans les clubs lyonnais, espèrent gagner avec les équipes de France féminine et masculine, leurs billets pour Pékin

Au terme d'une intense période de préparation, de test-matches, et de compétition interne, les équipes de France de gymnastique, à pied d'oeuvre à Stuttgart depuis la semaine dernière, abordent avec les championnats du monde, l'ultime étape décisive en vue des Jeux Olympiques de Pékin.
Trois gymnastes lyonnais, Cassy Véricel chez les filles, Gaël Da Silva et Yann Cucherat chez les garçons, sont concernés par ce grand rendez-vous.
La jeune Lyonnaise (16 ans), qui s'entraîne au quotidien au Pôle France de Saint-Etienne, a débuté la compétition par équipes hier soir, symbolisant le talent mais aussi l'inexpérience de l'équipe nationale féminine.
En l'absence d'Emilie Le Pennec, c'est Isabelle Sévérino (27 ans) qui encadre la jeune garde tricolore. Cassy Véricel elle, poursuit sa belle ascension.
Lors des championnats d'Europe à Amsterdam fin avril, elle s'était classée 4ème au sol, et 13ème au concours général.
A Stuttgart, Cassy sera en compétition sur trois agrès (saut, barres asymétriques et sol) et tentera avec Isabelle Sévérino, Katheleen Lindor, Pauline Morel, Laetitia Dugain et Marine Petit d'obtenir le visa olympique par équipes, en se classant parmi les douze premières nations de ce Mondial.Il en ira de même chez les garçons aujourd'hui et demain. Pour eux aussi, l'indispensable qualification par équipes, s'annonce abordable mais difficile. Yann Cucherat, qui participe à ses septièmes Mondiaux, sait mieux que quiconque que l'enjeu peut jouer sur les nerfs.
« Pour moi, l'entrée dans une compétition comme celle-ci est toujours synonyme de stress.
Il faut se méfier de toutes les nations, et commettre un minimum d'erreurs (5 gymnastes par agrès, 4 notes prises en compte, Ndlr), pour parvenir à se classer dans le top 12 », explique le Lyonnais.
Il y a un an, lors des derniers Mondiaux, l'équipe de France masculine s'était classée 10ème ex-aequo, un résultat pour lequel elle signerait volontiers aujourd'hui.
« Je vais apporter ma pierre à l'édifice aux arçons, et aux deux barres (parallèles et fixe).
Je devais aussi être en lice aux anneaux, mais les entraîneurs ont choisi Dimitri Karbanenko pour lui permettre de passer sur les six agrès, et jouer sa chance au concours général », ajoute-t-il.
Outre l'enjeu de l'équipe, où il sera associé avec Dimitri Karbanenko, Benoît Caranobe, Gaël Da Silva, Hamilton Sabot, Pierre-Yves Bény et Arnaud Willig, Yann visera une place en finale au moins aux barres parallèles.
« Ma note de départ n'est pas assez haute, en raison d'une difficulté que je maîtrise de façon isolée, mais que je ne parviens pas encore à intégrer à mon mouvement. C'est quelque chose que je travaillerai plus par la suite en vue de Pékin », précise-t-il, avant de conclure : « mais aujourd'hui, seule l'équipe compte.

Jean-François Gomez pour le Progrès

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13/01/2007

Légendes du sport à moi: (12) Vitaly Scherbo

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Vitaly Scherbo : la vitalité incarnée

Je vous propose le portrait d'un des plus grands si ce n'est le plus grand des gymnastes de tous les temps.

Vitaly Scherbo est sans aucun doute le gymnaste qui a le plus marqué l’histoire olympique. Il lui a en effet suffi d’une seule et unique édition des Jeux Olympiques pour accéder au rang de sextuple champion : un exploit rare. Vitaly Scherbo fête ses 35 ans le 13 janvier 2007 et se consacre plus que jamais à la gymnastique.

L’avers des médailles

C’est en 1992 à Barcelone que Vitaly Scherbo participe à ses premiers Jeux Olympiques. Bien que sous-estimé par son entraîneur qui lui reproche son inconstance, sa motivation est intacte et il fait preuve de détermination tout au long des sept épreuves auxquelles il est inscrit. Le jeune Bélarussien débute ces Jeux en beauté : l’Équipe unifiée (regroupant les pays qui composaient l’ex-Union soviétique) avec Scherbo en tête, s’attribue la victoire du concours par équipe avec 585,450 points, soit 5 de plus que la République populaire de Chine. Deux jours plus tard, il continue sur sa lancée et remporte le concours multiple individuel sur un score incroyable de 59,025. Entre-temps, le jeune gymnaste se qualifie pour la finale des barres parallèles, du saut de cheval, des anneaux et du cheval d’arçons. Le 2 août 1992, Vitaly réalise quatre performances qui frôlent la perfection : il remporte les quatre finales aux engins et s’offre quatre médailles d’or olympiques en un seul jour. À 20 ans, Vitaly Scherbo devient le premier gymnaste à remporter six médailles d’or et le premier athlète, toutes disciplines confondues, à décrocher quatre médailles d’or en un seul jour.
Quatre ans plus tard à Atlanta, l’athlète bélarussien prend part aux Jeux de la XXVIe Olympiade. Il montera quatre fois sur le podium, cette fois sur la troisième marche : un exploit compte tenu des problèmes familiaux auxquels il a dû faire face quelques mois plus tôt.

Le revers des médailles

Les médailles ont toujours un revers et Vitaly Scherbo n’échappe malheureusement pas à la règle. Peu après les Jeux de Barcelone, l’appartement de la famille Scherbo est cambriolé et plusieurs de ses récompenses sont volées. Par chance, les six médailles olympiques sont restées en sûreté chez sa mère. Quelques semaines plus tard, sa femme Irina empêche de justesse l’enlèvement de leur nouvelle-née Kristina. Sans plus attendre, ils décident alors de quitter le Bélarus pour assurer la sécurité de leur enfant et immigre aux États-Unis. En 1996, quelques mois avant les Jeux d’Atlanta, Irina est victime d’un grave accident de voiture et tombe dans le coma. Vitaly arrête alors totalement la gymnastique et passe toutes ses journées au chevet de sa femme. Au bout d’un mois, elle se réveille miraculeusement et se rétablit progressivement. Enfin en 1997, Vitaly se casse le poignet dans un accident de moto et annonce sa retraite, conscient qu’il ne pourra jamais retrouver toutes ses capacités sportives.

La gymnastique comme thérapie

Mme Scherbo ne supporte plus l’hyperactivité de son jeune fils. Elle doit trouver quelque chose pour canaliser son énergie. Heureusement, elle trouve la solution parfaite pour le petit Vitaly : la gymnastique. À sept ans, il commence donc à s’entraîner et contre toute attente il adore ce sport. Un fait incroyable quand on sait que cette pratique requiert une harmonie entre corps et esprit : équilibre a priori difficile pour un petit garçon hyperactif. Transformant ainsi son énergie débordante en gestes précis et en concentration sans faille, il progresse à son rythme et se démarque vite de ses camarades. Pour Vitaly, c’est un moyen de s’accomplir et de se respecter, tant physiquement que mentalement.

Aujourd’hui, Vitaly Scherbo se consacre exclusivement à l’aspect éducatif de la gymnastique. En novembre 1998, il ouvre la Vitaly Scherbo School of Gymnastics à Las Vegas, une structure qui accueille des enfants et des jeunes âgés de 16 mois à 16 ans et qui leur permet de développer confiance et estime de soi.

Vitaly Scherbo a prouvé son talent de gymnaste en remportant dix médailles olympiques sur deux Olympiades et onze titres mondiaux. Il a aussi prouvé son courage envers sa famille en affrontant de dures épreuves : un vrai grand champion !

source: http://www.olympic.org/fr/index_fr.asp